[Interview de Stéphane] De militaire à entrepreneur dans la gestion des risques en entreprise

Quel est ton parcours militaire ?

Issu d’une famille de militaires depuis plusieurs générations, je me suis naturellement engagé à l’âge de 19 ans dans la Marine Nationale. Après les classes à Querqueville, j’ai passé mon Brevet élémentaire de Fusilier Marin pour pouvoir ensuite prétendre au Stage Commando, que j’ai réussi. J’ai ainsi pu rejoindre le Commando Trepel en tant qu’opérateur et au sein duquel je suis resté trois ans. Dans la même dynamique, j’ai ensuite passé mon Brevet d’Aptitude Technique ainsi qu’un second Stage Commando afin d’intégrer à nouveau le Commando Trepel, mais en qualité de Chef d’équipe cette fois-ci.

Pendant cette affectation, j’ai passé les tests pour intégrer le Groupe de Combat en Milieu Clos (GCMC). Ce groupe, était à l’époque une cellule spécialisée composée d’une trentaine de Commandos Marine remplissant des missions de contre-terrorisme maritime et d’autres actions spécialisées comme la protection d’autorités militaires. Après deux années dans ce groupe, j’ai passé les tests de présélection du cours “Nageur” pour ensuite suivre la formation “Nageur de combat” pendant sept mois, que j’ai eu le bonheur et la chance de réussir. Je parle de chance, car j’ai côtoyé pendant ce cours plus qu’exigeant de super gars qui auraient pu faire d’excellents nageurs mais qui n’ont malheureusement pas pu aller au bout. A l’issue du cours, j’ai été affecté au Commando Hubert.

Que retiens-tu de cette expérience ?

Je me suis posé cette question il y a quinze ans, il y a dix ans et je me la pose encore aujourd’hui. Les réponses sont finalement différentes selon la maturité. Il s’agit d’une belle école en matière de remise en question mais aussi par le fait d’être acteur dans la prise de décision et ce, en ayant pleine connaissance des conséquences. 

Ce n’est pas juste lié au milieu subaquatique. Lorsqu’un décideur donne une fiche d’action, il peut être certain que cela va être réalisé de A à Z. Pour ce faire, tout va être envisagé dans l’unité et ce fonctionnement est intéressant car il favorise l’innovation, l’originalité, la réflexion ou encore le brainstorming. Il n’y a plus de carcan “militaro-militaire” qui s’arrête par exemple aux grades : nous concevons l’action à plusieurs.

Bien entendu, il y a quelqu’un qui valide au-dessus mais le concept est finalement très anglo-saxon. Un opérateur est formé de telle sorte qu’il puisse faire des propositions, projeter et défendre un projet à une autorité supérieure, qui verra que tout est bien ficelé et mûrement réfléchi. Sur le plan du management, cela simplifie la tâche des décideurs car ils savent que les personnes en-dessous savent très bien faire leur travail et qu’elles auront réfléchi à toutes les façons de le faire. Ce système reposant sur des personnes autonomes fait qu’il faut aussi traiter avec de sacrés caractères ! Mais c’est la force de ces unités où tous les groupes sont finalement des meutes. Cela implique un sens quasi-génétique du leadership pour les chefs de groupe et chefs de mission.

Cette expérience m’a permis de travailler avec une méthode efficace de réflexion. A chaque dossier, j’ai l’habitude d’environner en partant du très général pour aller de plus de plus vers la précision. La technicité des opérations fait aussi que nous savons nous intéresser à tous les sujets et ouvrir des livres lorsque nous devons maîtriser un nouvel enjeu. Notre pugnacité fait que nous sommes « formatés » pour ne pas nous arrêter devant un obstacle et travailler sans relâche pour obtenir un résultat.

Pourquoi et quand as-tu quitté l’institution ?

J’ai quitté la Marine à 30 ans, certainement trop jeune car je n’avais pas à l’époque la maturité suffisante pour prendre ce type de décisions. Je suis partie car certaines choses ne correspondaient pas tout à fait à mes attentes dans le fonctionnement général et le système de gestion. Le canevas manquait de cohérence, surtout quand je voyais d’un côté les investissements de chacun et de l’autre, les décisions qui pouvaient être prises par le maillon hiérarchique supérieur. Ce contexte me dérangeait de plus en plus : plusieurs événements ont fait déborder le vase et m’ont fait partir car je voulais simplement être honnête avec moi-même.

Ma sortie des armées fut très compliquée. J’ai pu constater à l’époque que si le militaire sortant n’a pas de projet bien établi et s’il ne sait pas exactement ce qu’il veut faire, cela ne sera pas facile. Ne rentrant pas dans une case, les accompagnements proposés ne m’ont pas servi. Ce n’est pas la faute des conseillers, c’est surtout un manque de formation et de connaissances de toutes les spécialités des armées. Il faut noter que ce dont je parle date des années 2000 et je pense que beaucoup de choses ont évolué depuis.

Quels conseils donnerais-tu à un militaire en passe de quitter l’institution ?

Je trouve que la bascule n’est pas préparée suffisamment en amont. Il faut à un moment donné être capable de prendre du temps pour soi afin d’anticiper son départ. Mais cela n’est pas simple lorsque l’on a la tête dans le guidon.

Il y a selon moi un triptyque pour bien préparer sa sortie. Le premier volet est l’unité. Il faut que l’unité ait bien compris la démarche dans laquelle le militaire est, qu’elle l’accepte très clairement et si possible, qu’il y ait une forme de réaffectation ou tout du moins un positionnement différent dans la vie de l‘unité. Le deuxième volet est familial. Si la famille n’est pas préparée au retour du militaire alors qu’il n’est habituellement au domicile que quatre mois sur douze depuis des années, cela peut être très délicat. Surtout lorsque la personne, qui a appartenu à un groupe très soudé avec la particularité de n’avoir en son sein que de forts caractères, va expliquer aux membres de sa famille ce qu’il va se passer alors que cela fonctionne sans lui huit mois par an depuis dix ans. 

Le troisième volet est la personne. Comment a-t-elle envie de se préparer ? Quelles sont ses idées en matière d’orientation ? Qu’est-ce qu’elle imagine du “après” ? Quelle est sa maturité ? Des unités comme le Commando Hubert sont une mine de pépites, avec des personnes disposées à monter en compétences et à traiter de bout en bout n’importe quel projet en entreprise. Et pourtant, avoir fait des choses extraordinaires pendant 15 ans ou plus, ne veut malheureusement rien dire sur un CV. Il faut donc être capable de se poser deux secondes et ouvrir les écoutilles pour comprendre comment candidater efficacement. Pour ce faire, le militaire se devra de décrocher et d’une certaine manière, devenir “égoïste”, pour se préparer alors qu’il est encore dans l’unité.

Ce temps de préparation est fondamental pour son avenir, celui de sa famille, sa stabilité émotionnelle et intellectuelle : tout le conditionnement de sa vie future ! Si le militaire qui quitte ne se pose pas la question de ce qui va lui donner envie de se lever le matin et de se dire que son travail est intéressant, il va se tromper et naviguer à vue sans réelle perspective.

Un militaire se prépare pour des missions et je pense qu’il faut se préparer pour cette mission qu’est la reconversion dans le privé. Il faut que le militaire, en particulier celui issu des unités spécialisées, prenne conscience qu’il a développé d’importantes compétences, mais qui doivent être décodifiées en passant par un sas qui les remette en forme. 

Qu’as-tu fait sur le plan professionnel à ta sortie des armées ?

Il faut avant tout noter qu’étant partie avec un peu moins de 11 ans d’armée, je ne bénéficiais pas d’une pension militaire de retraite. Etant partie très jeune, je pense que j’ai tout mal fait car j’ai tout pris par-dessus la jambe. J’ai d’abord cherché à préparer le brevet d’état de parachutisme. Je passais toutes mes journées et mes week-ends au paraclub sans réellement savoir où cela me mènerait.

Aborder ce sujet me remue toujours car cette période de flottement a eu des conséquences sur ma vie de famille et sur mes enfants. Ce saut vers l’inconnu total a été très dur, car il faut trouver un nouveau rythme de vie et adopter d’autres modes de fonctionnement. Venant d’une famille de militaires, ne serait-ce que le fait d’utiliser un autre langage a été complexe. N’ayant pas d’autres compétences, le parachutisme a eu la particularité de me raccrocher à quelque chose de connu entre les deux mondes.

J’ai rapidement été approché par une société de sécurité privée à Cannes, où j’ai fait la connaissance de Pierrick Colin, qui deviendra mon associé. Il était à l’époque directeur du centre de formation d’une entreprise assez connue en France. Le fait de transmettre étant quelque chose qui m’intéressait, nous nous sommes rencontrés pour voir les passerelles possibles et nous avons travaillé sur différents sujets de formation et piloté plusieurs missions de protection rapprochée pour le compte de cette société.

Nous avons décidé au bout de deux ans de prendre une nouvelle direction et de lancer nos entreprises. En tant qu’ancien militaire, je n’y connaissais absolument rien en marketing, en droit du travail, en tâches courantes administratives, en TVA, en indicateurs de performance, etc. Heureusement, le fait que mon associé ait été 5 ans en entreprise auparavant nous a aidé, mais être salarié, ce n’est pas être patron. Créer et diriger des entreprises c’est avant tout prendre toutes les responsabilités et on se rend compte qu’à chaque fois que l’on fait un pas, la glace peut céder sous ses pieds. Les 3 premières années de création de nos entreprises était une véritable descente aux enfers car peu d’argent rentrait au début et la famille posait des questions car il fallait se serrer la ceinture.

Nous avons vraiment commencé à travailler à niveau avec un marché de protection d’un groupe présent sur des événements mondiaux. En quinze jours, nous mettions sur pied notre première mission de protection rapprochée avec l’équivalent de 50 agents. Mon cursus professionnel dans la Marine m’a clairement aidé pour monter l’opération de A à Z et j’ai d’ailleurs recruté à des postes d’encadrants des anciens de mon unité car je savais que je pouvais leur faire une confiance aveugle.

Quelle est ta vision du secteur de la sécurité privée ?

L’organisme de formation que je codirige avec Pierrick Colin s’appelle Groupe 9 Academy, nous l’avons créé en 2006, je parle donc avec 15 années d’expérience sur les sujets du monde de l’entreprise et du secteur de la sécurité privée en France comme à l’étranger.

J’ai constaté l’apogée des métiers de la sécurité internationale jusqu’à un fort ralentissement ces dernières années. Il y a eu une époque où un militaire, qui plus est issu des Forces Spéciales, pouvait trouver un job de consultant en sûreté dans n’importe quel pays à risques dès le moment où il quittait l’institution et pour lequel les salaires étaient attractifs. Cependant, les anciens militaires n’étaient pas forcément préparés et beaucoup ne prenaient pas en compte les notions de mutuelle, de chômage, etc.

Il y a d’une part les métiers pour lesquels il est encore possible de travailler sur la base d’un CV, en qualité de “consultant sûreté” pour des grands groupes ou au sein des fameuses ESSD. Ces postes consistent en des back-to-back dans lesquels il est possible de plutôt bien gagner sa vie. Attention pourtant à bien prendre en compte que la mission ne peut durer que quelques mois et que le consultant peut se retrouver ensuite le bec dans l’eau. 

Il y a d’autre part, les métiers spécialisés sur lesquels il faut impérativement se former pour trouver du travail, du fait d’un marché de plus en plus réglementé. Sur ce marché, le fait de faire jouer des qualifications développées au sein des armées (ex. garde du corps, maître-chien, agent de sécurité, etc.) n’est pas suffisant, au-delà des cartes professionnelles qui peuvent être acquises par équivalence. Je le vois depuis 15 ans : passer par un centre de formation lorsqu’on a été militaire permet de mieux se fondre dans un contexte civil. 

Penser que l’on a tout fait dans l’armée et que cela nous prépare au monde privé est une erreur monstrueuse. Lorsque je vois un militaire qui se présente en entreprise en qualité de sachant mais qui ne dispose pas d’expérience privée, cela m’inquiète. Prenons l’exemple de la gestion de crise où beaucoup de militaires disent « Ah oui moi je sais faire j’étais dans les armées ». En réalité, non, car il y a des codes, des normes, des apprentissages liés au tissu social, économique et aux relations avec les structures clientes qui sont profondément éloignées de ce que l’on fait dans les armées. C’est en cela que la formation doit être vue comme un gain de temps pour arriver à mieux se vendre dans un nouvel environnement et à parler le même discours. 

Pour ce qui est du métier d’agent de protection rapprochée, le client ne verra jamais les heures de préparation pour réaliser la mission, ni toutes les qualités techniques acquises par le professionnel. Mais ce qu’il va retenir dans 99% des cas est la façon de parler, de s’habiller, de s’occuper de lui, son sourire, sa coupe de cheveux, etc. Un point important est d’ailleurs l’anglais : à combien de stagiaires ai-je pu dire « diminuez la salle de muscu et travaillez l’anglais !! » 

Le militaire développe certes énormément de qualités au sein de l’armée que va apprécier son employeur mais il y a des codes dans le monde civil qu’il n’a pas acquis, d’où le fait de se former. Mes entreprises de sécurité privée recrutent presque 100 personnes par an et je me rends compte qu’au-delà de la formation, les collaborateurs « nouveaux civils » ont besoin d’être tuilés à leurs débuts. 

Après ces années dans le monde civil, en quoi selon toi le monde de l’entreprise diffère des armées ?

Il n’est bien entendu pas pertinent de faire de généralités chez les militaires, ne serait-ce que par rapport à la maturité de chacun et au degré d’autonomie qu’ils ont pu avoir dans leur unité etc. Le point commun qu’il peut y avoir entre tous réside dans le fait que le militaire est appuyé, soutenu et accompagné sur toutes les tâches qui ne sont pas celles liées précisément à son métier. Le militaire de n’importe quelle armée est un technicien qui va avoir du temps alloué pour qu’il fasse son travail du mieux possible. Derrière, un ensemble de composantes « supports » va faire le reste du travail pour lui. La réalité en entreprise est bien différente : si le collaborateur ne va pas chercher le renseignement, une prise de décision faite sans connaissance du marché du travail peut avoir des conséquences assez lourdes. Je le vois par exemple avec les contrats d’embauche où beaucoup d’anciens des ministères ne pensent qu’au salaire et à la fonction et peuvent se retrouver dans des situations compliquées socialement.

De manière plus globale, ce sont les codes qui diffèrent entre ces deux mondes. Le problème du militaire est qu’il est trop « caractéristique » et qu’on le repère rapidement s’il n’évolue pas très vite pour s’intégrer, ne serait-ce que dans la façon de se comporter avec son N+1 ou dans le langage (ex. « affirmatifs » et « bien pris »). Un militaire n’est pas fondamentalement sensibilisé sur la perception des signes extérieurs en entreprise. Prenons l’exemple du costume. Un militaire aura porté un uniforme toute sa vie et va parfois venir dans le privé avec une tenue qui ne correspondra pas forcément aux codes vestimentaires contemporains, car il ne pensera pas forcément à regarder ce qui se fait actuellement dans les boutiques de costumes.

C’est notre rôle en formation : au-delà de la compétence professionnelle délivrée, notre action consiste à reformater ce “nouveau civil” et de servir d’accélérateur de talents.

Qu’est-ce qui a fait que tu te sois rapidement orienté vers la gestion des violences en milieu hospitalier ?

Je suis passionné par ce qui est opérationnel, c’est-à-dire proposer des solutions qui répondent aux problématiques du terrain. Nous avons un jour été contactés par un établissement médico-social qui avait vu sur notre site internet notre méthodologie d’intervention sur des individus violents tout en respectant l’intégrité physique de la personne. Cette méthode, “Lock-up”, était initialement destinée aux gardes du corps et aux métiers du maintien de l’ordre. Cet institut rencontrait des difficultés à gérer le comportement des résidents et craignait d’être malveillant ou maltraitant. Le milieu du handicap est très particulier : il faut avoir une certaine fibre et un regard humain car ces patients sont les enfants ou les parents d’autres personnes. Nous sommes donc allés visiter l’établissement, échanger avec les cadres, les professionnels et les parents qui ont partagé leur vécu ainsi que les situations qu’ils rencontrent au quotidien. On n’a jamais été autant dans l’opérationnel ! 

Nous sommes ensuite rentrés et avons réfléchi, testé, rédigé en nous inspirant de notre passé en matière de techniques d’intervention, mais surtout du contexte propre à ces professionnels. Au bout de 3 ans, nous avons bâti un produit parfaitement destiné au milieu du handicap, avec un regard à la fois bienveillant et opérationnel. Avec les solutions développées en étroite collaboration avec plusieurs établissements médico-sociaux, les professionnels que nous accompagnons savent qu’ils peuvent prendre en charge une situation de crise, en respectant leurs codes déontologiques et éthiques. Une fois que les établissements sociaux et médico-sociaux ont été conquis, plusieurs services comme la psychiatrie, les urgences nous ont naturellement appelés. Nous avons alors adapté notre vision avec des produits différents car il ne s’agit pas du tout du même public pris en charge, nous avons aussi créé des services dédiés aux maisons d’accueil pour enfants.

Il y a bien entendu eu des écueils, ne serait-ce que dans l’usage du mot « violence ». Il s’agit de métiers dont l’objectif n’est pas de blesser. Il fallait donc mettre le terme de « violence » derrière des situations inconfortables et complexes à gérer pour ensuite transformer les formations en un moment éducatif autour du rôle d’aidant. Le fait d’avoir une équipe d’anciens membres des Forces Spéciales donne beaucoup de maturité à cette offre de formation très particulière car, comme nous avons un rapport particulier à la vie et à la mort, il y a une empreinte très forte d’humanité pendant nos stages. L’écoute des professionnels, des parents et de leurs problèmes est bien entendu primordial mais ce qui est fondamental est de savoir remanier plusieurs fois ce que l’on propose pour être certain que dans la minute qui suit la formation, le professionnel pourra tout mettre en place face à n’importe quelle situation.

Ce challenge dans le monde sanitaire, social et médico-social me plait beaucoup ainsi qu’à l’équipe, car nous aimons la vie et la satisfaction de la mission bien faite mais surtout utile. Je retire beaucoup de fierté dans le fait de me dire que depuis 10 ans, toute l’équipe de Groupe 9 Academy se mobilise pour apporter son expertise aux professionnels qui œuvrent quotidiennement pour le soin, l’éducation et la protection de ceux qui en ont besoin.

A propos de Pépite.

Pépite. crée des passerelles entre les entreprises et le monde militaire. Ce blog s’adresse tant aux anciens militaires dans leur recherche d’emploi qu’aux entreprises en quête de profils agiles. Pépite., ce sont des articles de conseil, des témoignages d’anciens militaires occupant à présent des postes inédits dans le civil et des interviews d’employeurs partageant leurs retours d’expérience de leurs recrutements à succès.

2 commentaires sur « [Interview de Stéphane] De militaire à entrepreneur dans la gestion des risques en entreprise »

  1. J’adresse un soutien inconditionnel à Stephane qui a su se reconvertir dans le monde de l’entreprise avec beaucoup d’énergie et de pugnacité. Ce n’était pas facile et il l’a fait avec brio. Il a trouvé les clés de la réussite par sa compétence et son sérieux, qualités validées par la pérennité de son entreprise. Bravo Mr Meunier!

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